Téléchargez notre maquette
L'actualité en continu
Mo Ibrahim: Le milliardaire anglo-soudanais qui veut changer l’Afrique PDF Imprimer Envoyer
Écrit par JDC   
Samedi, 11 Août 2012 10:37

mo-ibrahimNé au Soudan en 1946, Mohamed Ibrahim entreprend des études supérieures en Egypte, qui le conduisent au diplôme d'ingénieur de l'Université d'Alexandrie. Puis il rentre au pays travailler pour l'opérateur public, Sudan Telecom. À 26 ans, il part au Royaume-Uni dans l'objectif d'obtenir un diplôme de troisième cycle, le fameux PhD des cursus anglo-saxons. c'était alors en 1974, sur les communications mobiles, à l’époque où ce domaine était encore peu exploré.

 

« Mes études portaient sur la mise en équation des interférences créés par les immeubles en vue d'établir les lois physiques auxquelles elles répondent. J'étais chercheur à l'Université de Birmingham. Un scientifique, une personne qui travaille pour la gloire, qui est capable de passer des heures à faire des expériences et des calculs ! ». Il entre dans le monde des entreprises en 1983, date à laquelle British Telecom créé une société nommée Cellnet pour mettre en place un téléphone de voiture qui devait entrer en service en 1985. Mohamed Ibrahim est alors embauché comme directeur technique. En 1984, Mo Ibrahim manipule l'un des premiers téléphones mobiles. Il convainc ses patrons de le commercialiser. C'est ainsi qu'est entré en service, à Londres en 1985, le premier réseau de téléphonie mobile au monde.

Success story africaine
Après la mise en place de la norme GSM, l'Europe prend à la fin des années 1980 une seconde décision qui se révèle favorable à Mohamed Ibrahim : l'ouverture à la concurrence du secteur des télécommunications. Notre entrepreneur vient d'avoir 40 ans. Avec une poignée d'amis, il crée son entreprise qui, progressivement, se met à récompenser ses salariés en parts du capital. Seul actionnaire au départ, il a pris l'habitude de donner des actions à chacun des employés, quand il les embauchait, ou après, sous forme de prime. Ce qui fait qu'au bout du compte, en 2000, le personnel détenait environ 30 % du capital. « Cela ne signifie pas que j'étais seul propriétaire des 70 % restants. Au fil du temps, j'ai fait entrer des investisseurs au capital de MSI.

 

En 1996, notamment, nous avons fusionné avec une entreprise spécialisée dans le logiciel et il y a eu un échange d'actions. Les logiciels permettant de simuler les installations de réseau et leurs conditions de fonctionnement étaient devenu une activité plus importante que le simple conseil en architecture de réseau », ajoute Mo Ibrahim. Sur les raisons de son départ de British Telecom, il déclare qu’il en avait assez de travailler dans une grande organisation. « Trop complexe et trop frustrant à mon goût. Je voulais être mon propre patron, décider moi-même de mon sort. De nouveaux acteurs faisaient leur apparition sur le marché.

 

Ils n'étaient pas issus des télécoms et ne pouvaient guère compter sur l'aide des opérateurs historiques avec qui ils entraient en concurrence. J'ai commencé à vendre mes services pour les conseiller dans l'installation de leur réseau, avec un premier contrat en Suède. J'ai créé ma société, nommée Mobile Systems International (MSI). Un an plus tard, j'avais embauché dix ingénieurs. En 1992, ils étaient 25 et, en 2000, quand je l'ai vendue à Marconi, il y avait 800 personnes ».

Share Link: Partager l'article: Google Yahoo MyWeb Del.icio.us Digg Facebook Myspace Reddit Ma.gnolia Technorati Stumble Upon Blogmarks Ask PlugIM Mixx MSN Live
 

réactions  

 
0 #1 faska essaid 02-02-2013 17:22
salut ca va .je suis dans un etat de depresse .je pense quoi faire je suis pouvre je trouve pas aucune solution est ce que tu peut trouver un travail pour moi chez vous ou bien m'aider a faire un projet et mille merci j'attend votre repense .
Citer
 
 
CAMNEWS24-EN_LIVE

LE JOURNAL TV DE CAMNEWS24

HitRadio

HitFmRadio - La radio camerounaise &  internationale

download_dikalo00

Cameroun - Eliminatoires de la coupe du monde 2014: Jusqu’où

News image

«Pourquoi cela nous arrive-t-il toujours ?» Cette question, les Lions indomptables se la sont posée après la défaite ... Lire la suite...

Sports | Mercredi, 19 Juin 2013

L'affaire Eto'o permettra -t-elle de faire le menage à Fécafoot ?
 

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui15268
mod_vvisit_counterTotal11063687

Maintenant en ligne : 89 invité(s), 1 membre(s) 

PUBLICITE

Complexe Chimique Camerounais

pub-ccc1

LAGON BLEU